Sous-domaine ou nom de domaine : quelle adresse imprimer ?

Sous-domaine ou nom de domaine : quelle adresse imprimer ?

8 min de lecture

L'adresse de votre page est la seule chose qui sera imprimée : sur le faire-part, dans le QR code, plus tard sur la carte de remerciement. Une page se remanie à volonté, une adresse imprimée non. Cet article traite du choix du nom, de l'extension, de la manière dont l'adresse s'obtient et de ce qui lui arrive au bout de l'année payée.

Vous préparez le mariage de vos rêves ?

Créez votre site de mariage en quelques minutes — avec RSVP, galerie photos et plus.

Créer un site de mariage

Derrière une adresse se cachent deux décisions que l'on traite presque toujours comme une seule. Le nom doit tenir sur un carton, se comprendre au téléphone et rester juste dans deux ans. L'extension, elle, décide de la familiarité de l'ensemble et du coût du renouvellement.

Deux formes sont possibles. Un sous-domaine place le nom que vous avez choisi devant une adresse de mariage déjà existante : joignable immédiatement, sans démarche d'enregistrement. Une adresse complète est enregistrée à votre nom auprès d'un registre. Pour vos invités, les deux ouvrent la même page — l'écart apparaît quand on la dicte, quand on la saisit sur un vieux téléphone, et des années plus tard sur une carte de remerciement.

1. Choisir le nom : trois secondes suffisent à le tester

Le test le plus fiable ne se fait pas à l'écran mais à l'oreille. Dictez le nom à quelqu'un par téléphone et regardez ce qui se passe : toute question sur un tiret, un accent ou une orthographe est une réponse. Un nom qui s'épelle est un nom que soixante personnes épelleront.

Quelques préférences se dégagent à l'usage, et elles ne relèvent pas du goût. Les prénoms l'emportent sur les noms de famille : ils sont plus courts et n'engagent personne, ce qui pèse davantage dans une famille recomposée ou avec des parents séparés que la sonorité la plus jolie. Ajouter l'année sécurise la disponibilité mais date la page pour toujours. Et une adresse qui contient le nom de famille et la date annonce les deux avant même que quiconque ait ouvert la page.

Restent les contraintes techniques, qui sont les mêmes partout et qu'il vaut mieux connaître avant de s'attacher à une idée.

  • De trois à 63 caractères, en minuscules, chiffres et traits d'union.
  • Pas de trait d'union au début ni à la fin.
  • Pas de lettres accentuées ni de cédille : « Chloé » devient « chloe », « Jérôme » devient « jerome ».
  • Un point est admis, « lea.benjamin » est donc valide et ajoute simplement un niveau.
  • Quelques mots sont réservés, « mail » et « info » notamment.

Enfin, un nom n'est libre que jusqu'à ce que quelqu'un le prenne. Préparez une première idée et deux variantes que vous acceptez vraiment, plutôt qu'un seul nom auquel vous tenez et deux repoussoirs.

Dictez l'adresse à quelqu'un au téléphone. Si votre interlocuteur demande s'il y a un tiret, vous avez déjà la réponse.

2. Choisir l'extension, et ce qu'elle coûte l'année suivante

L'extension se choisit sur un seul critère : vos invités doivent pouvoir la lire et la retenir. Une extension exotique se remarque sur un écran de créateur et se perd dans une salle de mairie.

Dans les forfaits proposés ici, l'adresse est liée au forfait et non à un contrat séparé : le sous-domaine appartient au forfait le plus léger, l'adresse complète au plus étoffé. Deux extensions de mariage sont disponibles, l'une pensée pour un public francophone, l'autre internationale — prenez celle que vos invités savent lire. D'autres extensions restent possibles, à un tarif différent.

Le paiement couvre une année, qui commence à l'achat, et rien ne se reconduit tout seul. Si vous partez sur un sous-domaine et voulez plus tard l'adresse complète, le passage se règle à la différence et l'année en cours est conservée. La prolongation coûte environ un cinquième de moins que la première année et vient s'ajouter à la date de fin existante : prolonger tôt ne vous fait donc perdre aucun jour.

Deux questions valent d'être posées à n'importe quel prestataire, y compris hors mariage : combien coûte la deuxième année, et non le tarif d'appel de la première ? Et l'adresse peut-elle être transférée ailleurs ensuite ? La logique de durée derrière tout cela est développée dans l'article sur le site sans abonnement.

3. Comment l'adresse s'obtient, et pourquoi l'impression vient après

Une adresse complète ne s'active pas d'un clic : elle passe par une demande. Vous indiquez l'adresse souhaitée et une ou deux solutions de repli, puisque le premier choix peut être déjà pris. Si vous apportez un nom que vous possédez déjà, vous joignez le code d'authentification délivré par votre prestataire actuel.

La demande suit ensuite quatre états — demandée, en attente de précision, en cours de traitement, terminée — et un courriel vous prévient dès que l'adresse est active. C'est seulement à partir de ce moment qu'elle a le droit de figurer sur du papier.

La raison est mécanique et sans appel : le QR code est fabriqué à partir de l'adresse. Si l'adresse change après l'impression, les codes déjà imprimés pointent dans le vide, et il n'existe aucun moyen de les corriger à distance. L'ordre est donc figé : sécuriser l'adresse, vérifier que la page répond, puis imprimer. Ce qui doit être vérifié sur le carton lui-même — contraste, absence de vernis brillant sur le code, taille suffisante — est repris dans l'article sur l'invitation digitale.

Deux réserves de calendrier. Le transfert d'une adresse existante dépend de votre ancien prestataire et prend le temps qu'il prend : comptez-le en semaines, pas en heures. Et pour les invités qui n'ont pas de smartphone, l'adresse n'est pas quelque chose à scanner mais à recopier — courte, sans caractère spécial, lisible à voix haute.

4. L'adresse reste publique, même quand la page ne l'est pas

Le contenu peut être fermé par un code d'invitation ; l'adresse, elle, circule à découvert. Elle apparaît dans l'historique du navigateur, dans l'aperçu de lien qu'affiche une messagerie, dans chaque message transféré et dans les captures d'écran. Elle est lue avant que la page ne s'ouvre.

Cela a une conséquence directe sur le choix du nom : y inscrire le nom de famille et la date, c'est publier ces deux informations. Deux prénoms n'en publient aucune d'utile. Ce que protègent respectivement un mot de passe partagé et un code par invitation est une décision distincte, traitée dans l'article sur le mot de passe et le code d'invitation — l'adresse n'en fait pas partie.

Une adresse complète ajoute une couche : elle exige un titulaire réel, avec une identité et une adresse postale déclarées auprès du registre. Ces informations ne sont pas nécessairement diffusées — l'AFNIC, qui gère le .fr, ne publie pas les coordonnées d'un titulaire personne physique — mais elles existent, et vous en êtes le titulaire. C'est la seule différence de fond entre un sous-domaine et une adresse à votre nom, et c'est celle que l'on mentionne le moins spontanément.

5. Ce qui arrive à l'adresse après la fête

C'est le point que l'on oublie le plus souvent, parce qu'il ne fait mal qu'une fois la fête passée. Cinq questions le couvrent entièrement :

  • Le nom souhaité est-il libre ?
  • L'orthographe qui, elle, est libre, vous plaît-elle vraiment ?
  • Se dicte-t-il au téléphone sans être épelé ?
  • Est-il définitivement arrêté avant que faire-part et QR codes partent à l'impression ?
  • L'adresse doit-elle survivre au mariage, pour les remerciements et la galerie ?

Sur la dernière, voici le fonctionnement concret. Le forfait couvre une année. Trente jours, quatorze jours puis un jour avant l'échéance, un courriel vous le rappelle. Sans prolongation, le sous-domaine retourne au pot commun et devient disponible pour d'autres couples, et les images de la galerie sont retirées.

Deux choix raisonnables en découlent, et ils dépendent de ce que vous imprimez. Si l'adresse figure sur des cartes de remerciement qui resteront des années dans des tiroirs, prévoyez la deuxième année dès le départ. Si la page n'a servi qu'à conduire vos invités jusqu'à la fête, l'extinction au bout d'un an est exactement ce qu'il faut. Ce que vous voulez conserver se télécharge avant : l'article sur la galerie photo détaille comment récupérer les originaux.

En pratique : prenez le nom le plus court que vous aimiez tous les deux, éprouvez-le au téléphone plutôt qu'à l'écran, arrêtez l'extension avant l'impression, et n'envoyez rien chez l'imprimeur tant que l'adresse ne répond pas.

Pour conduire des invités jusqu'à une fête, un sous-domaine suffit largement. Si la page doit rester comme un souvenir, une adresse à votre nom est le bon outil. Les deux formules et ce qu'elles recouvrent sont présentées sur la page consacrée au domaine.

Vous préparez le mariage de vos rêves ?

Créez votre site de mariage en quelques minutes — avec RSVP, galerie photos et plus.